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Industrie 4. 0 représente la réorganisation et le pilotage global des réseaux interconnectés de la chaîne de valeur à l’ère de la quatrième révolution industrielle. concrètement, il s’agit d’une approche globale des besoins de chaque client, de l’utilisation de données en temps réel et de la prise en compte du bilan environnemental dans le processus de fabrication. Ceci repose sur l’utilisation en temps réel des données ( « Big Data » ) jusqu’ici non connectées, produites par la mise en réseau de chaque les entités impliquées dans la création de valeur.

Au 19e s., l’union européenne et les États-Unis connaissent de grandes transformations financiers et sociales. Stimulés par les améliorations techniques, ils s’industrialisent. C’est à cette époque que les chemins de fer ( et les premières locomotives fumantes ) apparaissent, au même titre que le jour le télégraphe, le appel téléphonique, et les journaux bon marché qui composent circuler plus vite les idées et les nouvelles. La croissance extraordinaire des villes fait de cet âge industriel une ère . La première révolution industrielle est généralement proposée comme le résultat technique accompli à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle. Ainsi manifestation et l’amélioration de la machine à vapeur en 1769, inventée par la langue anglaise James Watt permet d’actionner d’autres machines et change de façon radicale les outils de génération. Cette période marque manifestation de la mécanisation qui érigera l’industrie en fondements de la structure économique de la compagnie, se substituant ainsi à l’agriculture. L’extraction massive du charbon couplée à cette nouvelle machine à vapeur permet d’apporter à disposition une énergie nouvelle qui permettra de donner une poussée aux réseaux ferroviaires et aux échanges financiers.

Dans la forme, ce qui se déroule aujourd’hui ressemble un peu à la grande messe de fin 2008, on y retrouve tous les mandataires. Mais dans le fond, c’est complètement différent. On était dans la panique et l’urgence indeniable. Il fallait sauver citroen, Peugeot-Citroën et leurs sous- traitants. Aujourd’hui, c’est sure plus difficile puisqu‘on raisonne à froid, tandis que la conjoncture reste encore soutenue après huit années de croissance quasi euphorique. Depuis le début de l’année, votre participation s’est nettement ralentie. La Chine et l’Inde ont facilement sous-performé. Or, pour la mécanique européenne, la croissance était importée des pays émergents. Et tous les spécialistes affirment que le marché mondial est arrivé à un niveau qui est difficile à dépasser. surtout que les injonctions politiques entre la Chine et les USA ont servi de catalyseurs à la prise de conscience que le système était mur pour freiner.

Le déclin industriel français ne date pas d’hier. Les années s’ouvrent sur une perte brutale de la création manufacturière : -12, 5% entre le premier trimestre 90 et le 4ème trimestre 93. L’économie française comme celles des autres pays avancés tombe en récession. Récession amplifiée, en France, par le durcissement de la politique monétaire : les taux d’utilité flambent et les entreprises comme les ménages doivent se désendetter en sos. Cela met à terre la construction, un débouché majeur de l’industrie, ce qui accroit sa perte.

Car de manière à comprendre le désastre industriel français, il est conseillé de revenir sur les erreurs stratégiques des pouvoirs publics français et de nos grands patrons, eux-mêmes issus du moule techno-politique via les grands corps. Nous devons à Serge Tchuruk dans les années , le boss de ce qui était alors Alcatel ( depuis démantelé en de multiples entités ), d’avoir théorisé chez nous le concept d’industrie sans espaces techniques, sans actifs, «asset-light» : une hérésie stratégique vite abandonnée par les Américains mais qui a perduré en France jusque dans les années 2000. Or notre monde économe moderne, loin d’avoir vu la disparition de la vieille industrie à la place d’une économie purement tertiaire et de services, est beaucoup plus complexe. En réalité nos économies sont devenues mega industrielles, avec le tool ou les services à valeur ajoutée qui sont venus transformer l’usine d’époque. Les smart factories embarquent des compétences en info, robotique et automatisation en brouillant la frontière avec l’univers de et des GAFA. Ainsi, d’une certaine façon, l’industrie n’existe sans doute plus en tant que territoire autonome mais paradoxalement elle est omniprésente : même les commerciales des nouvelles technologies doivent déployer des plateformes industrielles et logistiques colossales, que ce soit Amazon ou Google avec ses data centers.

Technologies digitale et mobile : depuis les années , les applications digitale n’arrêtent pas de se diffuser et de se démultiplier. Plus récemment, ce sont les applications ios ( smartphones et tablettes tactiles ) qui montent en puissance. Ces nouveautés sont de véritables outils de la gestion des compétences. Elles assouplissent les négoces entre les partenaires internes et externes et allègent des tâches lourdes et à faible valeur ajoutée, notamment dans le territoire tertiaire. Les dernières mode sont à l’interconnexion des systèmes, jusqu’ici trop cloisonnés. Les avancées technologiques digitale et mobiles facilitent le transfert de données et dévoilent des traitements plus rapides, agiles et astucieux. C’est sure sans compter les progressions en User Experience et User Interface qui facilitent l’utilisation de ces applications.


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