Mes conseils sur biologique

Complément d’information à propos de biologique

Les tampons comme les cups menstruelles peuvent provoquer un syndrome du atteinte drogues car elle impliquent toutes deux la arrêt du plasma sur les parois vaginales. Cela peut ainsi entrainer la transmission de bactéries et provoquer un excoriation drogues. Il y a environ une vingtaine de cas par an, en France. Dans les housses traditionnelles, on retrouve plusieurs choses qui ne sont effectivement pas idéales pour notre corps : du plastique, des dioxines qui peuvent être des perturbateurs endocriniens, à cela nous pouvons apporter glyphosates, phthalates, herbicide, viscose, parfums et j’en passe et des meilleures.

Les protections hygiéniques sont en prospect constant avec nos muqueuses vaginale ou utérine. Ces muqueuses sont par définition super vascularisées, constituées de cellules épithéliales et posent un rôle important de transmission à nos organes. Ainsi, elles captent et absorbent les bonnes molécules, mais aussi les mauvaises ! Les housses hygiéniques jetables contiennent plusieurs sujet toxiques comme des herbicide ( glyphosate, phtalates ), des gelée polymères super passionnants, des agents blanchissants comme le cl, des perturbateurs endocriniens comme l’aluminium, des nanoparticules d’argent, et même des additifs de parfum ( selon l’ANSES ).

En plus d’être sécurisé pour la santé, la cup est plus salubre que les tampons et serviettes périodiques. On ne observe pas l’odeur particularité importante qui jaillit des musette gorgées de flux menstruel, une fois portées. Certes, ce n’est pas informative et pourtant le constat est là : l’odeur rayonne du race qui entre en prospect avec l’air et coagule, et des bactéries qui rencontrent un environnement propre à leur diffusion. a la différence de la serviette, la menstruelle ne provoque pas de exhalaison pour une raison : le menstrues n’entre pas en prospect avec l’air. Un vrai plus pour l’hygiène lors des règles ! Mais dans tous les cas, il est indispensable de nettoyer et humecter la cup toutes les 8 heures pendant les règles, et la aseptiser entre deux cycles.

Toutes nous promettent une solution phénomène : sobre, agréable, écologique, saine, et sans aucun risque de balafre remède. Les culottes de règles peuvent une sorte d’eldorado pour toutes les personnes menstruées inquiètes des soucis liés protections personnels. Probabilité rare, mais réelle, de marque du coup narcotique aux problèmes gravissimes, traces de désherbant et produits chimiques dans les bâillon et bissac, problématique du plastique ( suspecté d’être un perturbateur endocrinien et présent dans toutes les protections classiques ), mais aussi le drame écologique que sont ces produits jetables…

La coupe ( ou cup ) menstruelle est un petit bac en silicone de chirurgie destiné à recueillir les flux ( et non pas pour les absorber comme un couvercle ou une pillage salutaire ) périodiques. Pour vous exposer une photographie, cela se rapproche à une petite tulipe carton. Hygiène oblige, on dure d’abord soin de nettoyer sa cup menstruelle et de se nettoyer les mains. – Ensuite, on la règle pour être à même la déposer facilement dans son vulve. A toutes celles effrayées par sa taille, une fois pliée, ce n’est pas vraiment plus gros qu’un bouchon. dès lors à l’intérieur de notre corps, elle se déplie ( périanthe ) pour recueillir le sérum des traditions.

Le premier obligation concernant la cup est déposé par Leona Chalmers, une des pionnières dans le domaine des protections hygiéniques. Son objectif est d’améliorer les produits d’hygiène privé destinés aux filles. Elle imagine et commercialise la Tassette, qui ne rencontre pas le succès attendu. Il s’agit effectivement d’une en élastique rigide et ennuyeux. À l’époque, les femmes sont également réticentes à le principe d’introduire un objet quelconque dans leur vagin, et les bâillon sont eux aussi boudés. Les protections hygiéniques externes sont largement préférées. En 1959, Oreck rachète les franches du diplôme de Leona Chalmers. Il fois la Tassette dans le secteur américain, mais celle-ci disparaît encore en 1963. L’homme d’affaires ne s’avoue pas vaincu et crée une menstruelle interchangeable, la Tassaway, en 1970. La première cup à rester vite sur le marché est la Keeper, sur la route de la réussite en 1987.

Texte de référence à propos de biologique

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.